Mony raconte : - Mony erzählt :
L’autre jour, Sab (blog privé !) parlait du
lever de tous les jours de ses 4 Zouzous. L’idée m’a tellement plu que finalement, je me suis appropriée son idée et je vous conte un matin typique de mes loulous à
moi !
Peur de vous ennuyer ? N’ayez
crainte, la vie la plus ordinaire de mes loulous est aussi la plus drôle… enfin, pour vous peut-être.
Letztens hat Sab (privater Blog !) das morgendliche Aufstehen ihrer Zouzous beschrieben. Die Idee
hat mir so gut gefallen, dass ich mich dazu entschlossen habe, sie mir anzueignen und Euch einen typischen Morgen meiner Sohnemänner zu
erzählen.
Angst, Euch zu langweilen ? Keine Sorge, das alltäglichste Leben meiner Trabanten ist auch das lustigste…naja, für Euch
vielleicht.
En semaine, les matins avant le départ à l’école pour Fenris, et à la crèche pour Fionan se déroulent toujours, toujours de la même manière. Bon, d’accord, il y a
quelques variantes de temps en temps, mais en règle générale ça se passe comme ça :
In der Woche läuft der Morgen, bevor Fenris in den
Kindergarten geht und Fionan in die Kita, immer gleich ab. Ok, da gibt es Varianten, aber im Grunde kommt es immer auf das gleiche ’raus
:
Je réveille Fionan en prenant bien soin que son bib soit déjà préparé et chaud, prêt à être servi, sinon, gare à nos oreilles de pauvres
parents.
Dès que Fionan voit le biberon sur
la table du salon, il commence à hurler jusqu’à ce que les premières gouttes de lait coulent dans sa bouche. Ouf, sauvée ! (je parle de mes
oreilles.)
Ich wecke Fionan. Vorher habe ich schon sein Fläschchen vorbereitet und aufgewärmt, es steht trinkbereit auf dem Wohnzimmertisch. Ansonsten würden unsere armen
Eltern-Ohren zu sehr leiden.
In dem Moment, wo Fionan das Fläschchen sieht, fängt er an zu brüllen, und das dauert, bis die
ersten Tropfen Milch in seinen Mund fließen. Uff, gerettet ! (Ich spreche von meinen Ohren.)
Pendant que Fionan boit son bib dans mes bras (un pur moment de bonheur, je peux lui faire un câlin tranquillos sans qu’il s’en aille au bout de 2 secondes environ),
Papa Philippe réveille Fenris.
Fenris, en
arrivant dans le salon, nous ordonne demande gentiment de changer de chaîne de télé (au revoir les infos sur I-Télé, bonjour les Barbapapas sur la 6) et il s’installe dans son coin du
canapé sous la couverture. Ses peluches doivent être SUR la couverture, autrement, ils ne peuvent pas voir la télé. (Et toc !) Mina, notre chatte masochiste, vient lui dire bonjour et lui fait un câlin. Toujours.
Ensuite, Fenris réclame du « qui-pique-à-l’orange » (pour ceux, qui ne connaissent pas le language de notre fils, il s’agit simplement du jus d’orange). Son Papa profite des mains
tendues de son fils vers le gobelet pour lui glisser quelques gâteaux.
Entretemps, Fionan a terminé son bib. Ou pas. En tout cas, il a vu les gâteaux. Il balance donc son bib, se libère de l’emprise de mes bras, se précipite vers son
frère et lui pique les gâteaux. Fenris se met à hurler parce que son petit frère lui vole SES gâteaux. (Que, de toute façon, Fenris ne mange pas. On a beau lui préciser ce détail, mais ça ne
change rien, Fenris hurle pour le principe.) Fionan hurle aussi car son grand frère ne veut pas lâcher les gâteaux. Papa Philippe repart donc d’un pas rapide, très rapide même, vers la cuisine
pour en chercher d’autres. Il se dépêche, car le bruit des hurlements est impressionnant pour les oreilles des parents encore à moitié endormis…
(On peut aussi, suivant les jours, remplacer les gâteaux par des céréales. La bataille
reste la même.)
Während Fionan sein Fläschchen in meinen Armen trinkt, (ein wunderschöner Moment für mich, kann ich
doch schön mit Fionan kuscheln, ohne dass er nach ungefähr 2 Sekunden davon läuft) weckt Papa Philippe unseren Fenris.
Sobald Fenris
in das Wohnzimmer kommt, befiehlt er uns bittet er uns freundlich, das Fernsehprogramm zu wechseln (auf wieder sehen, Nachrichtenkanal, hallo Barbapapas) und setzt sich in seine Ecke des
Sofas, eingehüllt in eine Decke. Seine Stofftiere müssen dabei AUF der Decke liegen, denn sonst können sie ja kein Fernsehen gucken. (Aha !) Mina, unsere masochistische Katze, kommt Fenris dann
guten Morgen sagen und kuschelt sich an ihn. Jeden Morgen.
Dann fragt Fenris nach seinem « Das-Prickelt-Mit-Orange » (es handelt sich um einfachen
Orangensaft).
Sein Papa nutzt den Moment, wo Fenris die Hände dem Becher entgegenstreckt, um ihm außer dem Orangensaft auch noch ein paar Kekse in die Hand zu
drücken.
In der Zwischenzeit hat Fionan sein Fläschchen ausgetrunken. Oder nicht. Wie dem auch sei, er hat die Kekse entdeckt. Er drückt
mir also mit einem resoluten „Da!“ das Fläschchen in die Hand, befreit sich aus meinen liebenden Armen, stürzt sich auf seinen Bruder und entreißt ihm die Kekse. Fenris fängt an zu schreien, weil
sein kleiner Bruder ihm SEINE Kekse klauen will. (Die Fenris sowieso nicht isst. Wir weisen ihn auf dieses Detail hin, aber das ändert nichts. Fenris
schreit aus Prinzip.) Fionan brüllt auch, denn sein großer Bruder will die Kekse nicht loslassen. Papa Philippe geht schnellen, sehr schnellen Schrittes in die Küche, um noch mehr Kekse zu holen.
Er beeilt sich, denn das Gebrüll ist beeindruckend für die Ohren noch halb schlafender Eltern…
(Man kann auch, je nach Tag, die Kekse durch Cornflakes
ersetzen. Die Schlacht bleibt die gleiche.)
Le calme revient dès que nos 2 loulous ont des gâteaux dans les mains. (Heureusement, nous n’en avons que deux. Des
enfants, pas des gâteaux !)
Die Ruhe zieht wieder ein, wenn unsere beiden Lümmel Kekse in den Händen halten. (Zum Glück haben wir nur zwei. Kinder,
nicht Kekse !)
Et oui, ça se passe comme ça, chez nous. Tous les matins. Parfois nous avons l’impression de nous trouver au milieu du film « Un jour sans fin ». Il ne
nous vient bien évidemment pas à l’esprit de préparer une quantité suffisante de gâteaux dès le départ pour pourvoir en donner à Fionan en cas de besoin. Aurions-nous inconsciemment peur de nous
ennuyer autrement ? Aimons-nous peut-être cette animation qui nous fait bien rigoler malgré tout chaque matin ?
Mais tout finit bien qui fini bien. Fenris mange finalement un yaourt, quelques céréales
et une compote à condition que se soient NOUS qui lui donnons à manger. (De temps en temps il mange même un bout de banane.)
Ja, so geht es jeden Morgen bei uns.
Manchmal haben wir das Gefühl, uns inmitten des Films „Und täglich grüßt das Murmeltier“ zu befinden. Natürlich kommt es uns nicht in den Sinn, von
vornherein genügend Kekse bereitzustellen, damit wir auch Fionan einen geben können falls nötig. Haben wir im Unterbewusstsein Angst, uns sonst zu langweilen ? Mögen wir vielleicht das
morgendliche Tohuwabohu, das uns trotz allem jedes Mal zum Lachen bringt ?
Aber Ende gut, alles gut, Fenris isst schließlich einen
Yoghurt, ein Kompott, ein paar Cornflakes unter der Bedingung, dass wir ihm zu essen geben. (Manchmal isst er sogar ein Stück Banane.)
Fionan quant à lui, étale des miettes de gâteau partout au sol en faisant son jogging quotidien à travers la
maison.
Fionan verteilt wärenddessen die Kekskrümel über den ganzen Boden bei seinem morgendlichen Jogging durchs
Haus.
Et puis, le petit déj est terminé, la bataille de l’habillage commence, mais ça, c’est une autre histoire… Mais nooon, je rigole, l’habillage et le reste n’est
pas du tout un combat. Nous avons des enfants adorables. Si si, c’est vrai !
Und dann ist das Frühstück fertig, der Kampf zum Anziehen beginnt, aber das ist eine andere
Geschichte… Neeeiiin, das war ein Witz. Das Anziehen und der Rest ist überhaupt kein Kampf. Wir haben ganz klasse Kinder. Doch, doch, ehrlich !